Guide de survie écologique

Guide de survie écologique

Ce guide que j’intitule « guide de survie écologique » devrait vous permettre de voir la lumière au bout du tunnel. Beaucoup de personnes que je côtoie souffrent (ou ont souffert) d’eco-anxiété. Je milite depuis plusieurs années et je l’entends régulièrement. J’ai également créé il y a un an la communauté Challenge For Earth et plusieurs personnes m’ont avoué a qu’elle point cette communauté leur faisait du bien et les motivait à continuer la lutte contre l’inaction environnementale.

J’ai donc décidé de faire un guide qui va détailler les 10 points clés pour mieux appréhender la crise environnementale en cours et à venir, y faire face, s’adapter et surtout : moins déprimer !

1°) Remettez-vous en question

On commence directement avec l’une des étapes les plus difficiles mais pourtant elle est PRIMORDIALE : Se remettre en question. Ça sous-entend remettre en question son éducation, ses connaissances, sa place dans la société, son emploi, etc. Ça paraît compliqué, mais à force cela devient un exercice inconscient et journalier.

Je sais que changer ses habitudes c’est parfois fastidieux. Se déconstruire, que ce soit concernant la justice sociale ou la justice environnementale, demande encore plus d’efforts mais c’est nécessaire.

Voici quelques questions que je me suis posé tout au long de mes longues années de militantisme et qui concerne pleins de sujets (ne vous sentez pas visé par certains sujets touchy comme la viande, ce sont des questions que JE me suis posé, ce n’est en aucun cas un jugement sur votre propre consommation) :

Prendre l’avion pour voyager en France ? Pourquoi ? Le prix ? Le gain de temps ? Le trajet ne fait-il pas partie du voyage ?

Mon métier est-il cohérent avec ce que je souhaite pour l’avenir de l’humanité ? Est-ce que j’aime vraiment ce que je fais ? L’argent est-il nécessaire ? S’enrichir, pourquoi ? Donner aux nécessiteux ou acheter tout ce que je souhaite ?

Manger de la viande ? Pourquoi ? L’intérêt ? La souffrance animale la dedans ? La place de l’animal dans la société humaine ? J’ai un chien, des chats, et pourtant je mange de la vache, du poulet. Est-ce que c’est cohérent avec ma façon de concevoir le respect de la vie animale et plus généralement, la biodiversité ?

Puisqu’on parle de viande, pourquoi est-ce que je continue à manger du fromage ? Du lait ? Du beurre ? Le lait génère également une souffrance animale puisque le veau est envoyé à l’abattoir pour laisser le lait aux humains.

Est-ce que je ramasse le déchet que je vois par terre ou pas ? Si oui, pourquoi ? Est-ce qu’on hérite de la Terre de nos parents, ou est-ce qu’on l’empreinte à nos enfants ?

Est-ce que je devrais plutôt me former à la permaculture plutôt que de rester à coder derrière mon écran ?

Est-ce normal que les gens détestent les autres sous prétexte qu’ils ont une orientation sexuelle ou une couleur de peau différente ?

Qui suis-je pour donner un conseil à une femme sur sa façon de communiquer sur les réseaux sociaux ?

Le patriarcat, qui existe depuis la nuit des temps, ne devrait-il pas disparaître ? N’est-il pas responsable d’une majorité des maux sur Terre ?

Les gens qui n’arrivent pas à aller plus loin dans leurs gestes écolo, pourquoi ? Est-ce grave ? N’ont-ils pas d’autres problèmes à court terme ? Dois-je les juger sous prétexte que je suis plus avancé qu’eux concernant la transition écologique ?

Des questions comme ça, j’en ai des centaines par jour. C’est parfois fatiguant, mais ça me conforte pour une chose : On est jamais totalement déconstruit, et on doit toujours se remettre en question.

2°) Lisez, beaucoup

Les livres (ou internet, quand on sait où chercher…) Sont une inépuisable source de connaissance. Vous pourriez commencer par le livre « Tout comprendre (ou presque) sur le climat » de Claire Marc, Anne Brès et Bon Pote, « Ralentir ou périr » de Timothée Parrique, « Les limites planétaires » de Natacha Gondran et Aurélien Boutaud, « Le plus grand défi de l’humanité » d’Aurélien Barrau, « Écologie intégrale : le manifeste » de la députée Delphine Batho ou encore « Le petit manuel de résistance contemporaine » de Cyril Dion. On peut aussi évoquer les résumés des rapports du GIEC (climat) ou de l’IPBES (biodiversité).

Les médias indépendants comme Vert, Bon Pote ou Blast sont aussi d’excellentes sources d’information.

On peut aussi mettre dans la liste le site où vous êtes actuellement ! 😉

Mais pourquoi lire ?

Pour comprendre, tout simplement. Tous les livres ne sont pas bons à prendre. On trouve d’ailleurs de nombreux livres climato-sceptiques dans les rayonnages… Je vous invite donc à vous renseigner sur les auteurs avant d’acheter un livre sur le climat, par exemple.

Et pourquoi des médias indépendants ?

Simplement car les médias « mainstream », gangrenés par le lobbying et et rachetés par des milliardaires ne sont plus du tout objectifs et ne font pas correctement leur travail. Même si certains de ces médias ont récemment signé une charte pour un journalisme à la hauteur de l’urgence écologique, le résultat n’est toujours pas là. L’avantage des médias indépendants, c’est qu’ils ne subissent la pression des actionnaires pour respecter (ou non) leur ligne éditoriale. Ces médias indépendants font un travail incroyable de vulgarisation et de sensibilisation, notamment aux enjeux environnementaux : Les soutenir est très important pour préserver un journalisme de qualité (et indépendant).

Pour une liste plus poussée, Bon Pote a fait une sélection pas piquée des hannetons.

3°) Ne restez pas seul·e

S’entourer de gens bienveillants et compétents sur l’écologie permet d’une part de se remettre en question (voir le premier point de ce guide) en sortant de sa micro-bulle et d’autre part d’apprendre toujours plus. Pour ça, il suffit de rejoindre une communauté comme Challenge For Earth ! C’est une communauté que j’ai créé il y a un an et nous sommes déjà + de 250 ! Nous nous formons via des ateliers (2tonnes, fresques du climat, du numérique, de l’économie circulaire…), on y parle déchet, finance « verte », énergie, BTP, slow travel, biodiversité, collapsologie, eco-anxiété… On se soutien quand ça va pas, on s’appelle… En bref : On est une communauté très bienveillante et même si nous sommes loin de tout savoir, certains possèdent une expertise sur des sujets parfois techniques, ce qui permet d’apprendre tous les jours !

Le problème dans le militantisme, et plus précisément lorsque ça touche à l’écologie, la protection animale ou des sujets plus sociaux comme le féminisme, c’est qu’on a l’impression d’être seul·e dans le combat. Ce qui d’une part est faux, et d’autre part est déprimant !

De nombreuses personnes qui ont rejoint la communauté Challenge For Earth vous le diront : Elles déprimaient souvent, souffraient d’eco-anxiété… Et en s’entourant de gens bienveillants et compétents, leur eco-anxiété a drastiquement réduit. Je n’ai pas la prétention de dire qu’une communauté guérie tous les maux, mais c’est un fait : rester seul·e peut déprimer. Donc l’une des premières actions à faire dans ce guide est de s’entourer de gens qui vont vous tirer vers le haut, qui vont vous soutenir réellement et qui vont vous faire sentir que votre combat est partagé par d’autres personnes. Et c’est ça, la force du collectif !

4°) Comprenez les ordres de grandeur

Sujet compliqué ici. Vous pensez qu’en triant vos déchets dans la poubelle jaune, qu’en faisant pipi sous la douche ou en achetant bio, vous solutionnez des problèmes ? Vous avez (malheureusement) faux.

Alors, qu’on soit clair : Ce que vous faites déjà, c’est TRÈS bien. Pas de critique négative ici, seulement un constat.

Les ordres de grandeur, kézako ? C’est une manière simplifiée de comparer des chiffres, afin de faire comprendre que non, « je tri mes déchets » est loin d’être équivalent à « j’arrête de prendre l’avion ». (Ça peut paraître bête, mais de nombreuses personnes pensent encore que certains de ces gestes ont des impacts similaires).

Un exemple par l’image ? Une comparaison des différents produits consommés par un être humain, avec leur émission de CO2eq/production au kilo :

Source : Bon Pote

En un clin d’œil, on constate que la viande rouge (de boeuf) est bien plus émetteur que l’agneau, le mouton, le poulet… Donc typiquement, avec une infographie comme celle-ci, vous devriez-vous dire, si vous êtes omnivores : « Ah, oui quand même. Je devrais peut-être réduire voir arrêter de consommer de la viande rouge ?« . Commencer à se poser des questions, c’est DÉJÀ se remettre en question. Et se remettre en question, c’est BIEN. Ça permet d’évoluer.

Autre exemple d’ordre de grandeur : Un vol A/R Paris – New York c’est environ 2 tonnes de CO2 émis dans l’atmosphère. Quand on sait que l’accord de Paris demande aux citoyens du monde entier de tabler sur 2 tonnes / an / personne, en un voyage vous avez cramé ~100% de votre « quota ». Et quand on sait que l’administration française, passivement (vous ne pouvez rien y faire), vous fait émettre déjà plus d’1 tonne par an, et bien… Voilà, vous êtes déjà à 3 tonnes, sachant qu’il faut ensuite prendre en compte l’alimentation, le transport, le logement, les achats courants (vêtements, tech…) : On arrive vite à ~9 tonnes, ce qui est la moyenne française (Oui, il faut diviser par 5 nos émissions dans les décennies à venir. Le chantier est fastidieux mais possible !)

5°) Simulez votre empreinte carbone (même si ce n’est qu’une partie du problème)

Et puisqu’on parle empreinte carbone (Il est pas bien fait ce guide quand même ?), parlons SIMULATION.

Il existe 3 outils majeurs pour simuler son empreinte carbone, que je me permets de classer par ordre croissant du plus simple au plus détaillé (et vous verrez qu’en général, plus c’est simple, plus vos émissions sont basses, ce qui ne reflète en rien vos émissions réelles : c’est une simulation après tout !)

Source : Nos Gestes Climat

Nos Gestes Climat par DATAGIR ADEME et l’Association Bilan Carbone.

2tonnes

MyCO2 par Carbone 4

Bien que ce ne soit qu’une partie du problème environnementale (il existe bien d’autres problèmes au moins tout aussi graves que le réchauffement climatique, comme la chute de biodiversité, l’usage de l’eau, et plus généralement tout ce qui touche aux limites planétaires), il est d’une part très facile de rentrer dans la lutte écologique par la porte climatique (puisque c’est la seule chose un peu « médiatisée » actuellement) et d’autre part, important d’en comprendre l’intérêt, le climat jouant un rôle sur d’autres problèmes (Le réchauffement climatique est l’une des 5 causes majeures de la chute de biodiversité par exemple).

J’attire donc votre attention sur un exercice qui peut être un peu compliqué : sortir du carcan que j’appelle être « climato-centré » pour prendre le problème de manière plus systémique. L’écologie est transversale à tous les métiers, et les problèmes qui en découlent impactent et impacteront tout le monde sans exception. Tous les problèmes ne sont pas uniquement climatiques et il est primordial que tout le monde sans exception, soit conscient des enjeux concernant l’eau, la biodiversité, la pollution plastique, l’émergence de maladies (exacerbée par nos modes de vies et la destruction du Vivant par exemple)…

6°) Participez à un atelier type fresque ou équivalent

Il existe des dizaines d’ateliers différents, que vous pouvez retrouver sur ce site dans le guide pour se former à l’écologie.

Mais pourquoi faire ?

Lire un livre, tout le monde n’aime pas. Peut-être préférez-vous comprendre le climat de manière plus ludique ? Essayez une fresque du climat ! Je n’ai pas la prétention de dire qu’après cet atelier ludique de 3h, vous serez incollables sur le climat, mais c’est déjà une énorme base de travail. Libre à vous après de vous documenter plus en détail.

Ce que je retiens des différents ateliers que j’ai pu faire :

  • C’est ludique
  • C’est collaboratif (ça permet de débattre, d’échanger, de rencontrer d’autres gens intéressés)
  • C’est accessible (en présentiel dans différentes villes et même en visio !)
  • C’est gratuit souvent pour les étudiants (par exemple lors de la rentrée du climat)
  • Vous pouvez devenir vous-même animateur·trice très simplement et propager le savoir (Nous y reviendrons au 10ème point de ce guide !)

Se former, s’informer même est primordial également. La connaissance permet d’éviter les raccourcis, la propagation de fake news et d’approximation et de lutter contre l’obscurantisme qui, de nos jours encore fait des ravages sur les réseaux sociaux.

7°) Acceptez que chacun·e aille à son rythme (même si le temps presse)

Un point qui peut paraître ridicule mais qui est finalement très important : tout le monde n’est pas aussi engagé que vous. Je ne mange plus de viande depuis 10 ans, et je suis vegan depuis 8 ans. Est-ce que ça me donne le droit de critiquer, me moquer, ou râler parce que mon collègue mange toujours de la viande rouge ? Non, bien sûr.

Je suis dans une optique zéro-déchet, mais je suis très loin d’en voir le bout, contrairement à certaines personnes de ma communauté Challenge For Earth. Ces personnes ne me jugent pas, parce que chacun avance à son rythme sur les différents sujets environnementaux.

Il peut arriver que parfois, vous ayez l’impression que rien n’avance assez vite. Votre ami consomme encore (trop) de viande rouge ? Votre mère vient de rentrer d’un weekend à Marrakech en avion ? Tout le monde n’est pas aussi engagé que vous. Discutez-en avec eux.

C’est un exercice qui est simple à partir du moment où vous êtes capables de vous mettre à la place des autres. Chaque personne a une vie différente, avec ses contraintes et ses impératifs, son éducation passée, et se déconstruire jour après jour, changer ses habitudes, c’est un marathon, pas un sprint !

Le plus important sur ce point, c’est de ne jamais aller au front sur des sujets qui vous paraissent simple (Typiquement, arrêter la viande ça a été super simple pour moi, mais ce n’est pas le cas de tout le monde, et j’en ai bien conscience. Et oui, je parle souvent de viande dans ce guide car c’est un sujet sociétal qui peut très vite fâcher, c’est un excellent cas d’école. 😉) : Le mieux est de discuter posément avec la personne seulement si elle en a envie. Sinon vous ne ferez que conforter son idée qu’un écolo c’est relou, et que la dictature verte est en marche. (Le fameux argument de la dictature verte, je le lis ou l’entend TOUS LES JOURS sans exception !)

8°) Engagez-vous !

Vous commencez à vous sentir bien dans vos baskets ? Vous commencez à avoir de bonnes bases de connaissances ? Alors lancez-vous dans une association ! Que ce soit le ramassage de mégots ou plus généralement de déchets (Avec l’organisation de « clean walk » par exemple), la création d’ateliers divers (fresques, « bombes de graines », cuisine végétarienne…) ou informatif, tous les moyens sont bons pour sensibiliser et éduquer la population à l’enjeu le plus important de notre siècle.

S’engager en milieu associatif est important pour plusieurs choses :

  • Il n’est que peu mis en valeur dans notre société. Les associations manquent souvent de moyens financiers, matériels et humains pour atteindre leurs objectifs,
  • Il permet de rencontrer d’autres gens engagés, ce qui nous renvoie au point numéro 3 de ce guide,
  • Il permet de se sentir utile dans la société, de se « bouger » en quelque chose, ce qui est très valorisant personnellement et qui peut – si vous n’en faites pas trop ! – vous sortir de l’eco-anxiété également.

Les eco-gestes, c’est super. Et il faut en faire. Mais le collectif est encore plus important ! Ne jouez donc plus solo 😉

9°) Comprenez le monde

Point un peu abstrait : Comprendre le monde qui vous entoure.

Pourquoi la société fonctionne de cette façon ?

Pourquoi les choses n’avancent pas assez vite, écologiquement parlant ? Est-ce financier ? Matériel ? Politique ?

Pourquoi les militants jettent de la soupe sur la vitre d’œuvres d’art ou bloquent des routes ?

La sobriété doit être choisie ou subie ?

Qu’est-ce qui est une « dictature verte » finalement ? Le fait d’imposer certaines lois pour le bien commun ou de laisser l’environnement s’écrouler et d’augmenter les inégalités dans le monde ?

Dans quel monde nous vivons ?

Quelles sont ses limites ?

Comment le rendre meilleur ?

Les réponses à ces questions ne sont pas binaires (pour la plupart) et nécessitent de prendre du temps pour comprendre les enjeux de manière plus systémique. On rejoint ici l’étape 1 !

Comprendre ce qui nous entoure est vecteur d’émancipation, dans une société gangrenée par la corruption, la haine, le consumérisme, l’égoïsme et l’apathie ambiante.

10°) Passez le mot !

Enfin, last but not least, passez le mot. Votre simulation vous mène à 5 tonnes ? Vous ne savez plus comment baisser ? Ne perdez pas de temps à perdre 0.2 tonnes de plus : faites perdre 2 tonnes à votre voisin, votre oncle, votre collègue. Ce sera plus efficace. Sensibilisez. Éduquez. Prêtez vos livres, partagez ce guide (😉), partagez des articles pertinents sur les réseaux sociaux…

En bref, éduquons les gens. Je suis effaré (et je ne suis pas le seul !) de voir qu’en 2023, on ne donne pas de cours d’écologie dès le CP et ce, jusqu’à l’université ! Apprendre à respecter la faune et la flore, se reconnecter à la nature, comprendre les enjeux sociaux-économiques liés à l’environnement, comprendre la crise climatique et environnementale, comprendre que sans justice sociale, pas de justice environnementale (Le GIEC par exemple table sur 3.3 à 3.6 milliards d’être humains exposés au changement climatique et ce sont bien souvent des femmes ou des personnes plus fragiles : femmes enceintes, enfants, seniors… Et plus souvent dans des pays en voie de développement et les classes sociales modestes).

Conclusion

Ce guide a pour but de vous aider à voir la lumière au bout du tunnel et à vous donner l’envie de rejoindre les nombreux militants écologistes qui se battent au quotidien.

J’ai le pressentiment que les années à venir vont être turbulentes, alors il vaut mieux s’y préparer physiquement et psychologiquement. Pour ma part, je pense que nous arrivons à un point où, allons régler je pense certains problèmes (histoire de positiver !), mais nous allons également vivre des décennies compliquées sur le plan climatique, économique et sociale mais aussi concernant les conflits armés, les catastrophes naturelles, certaines maladies émergentes… Il est donc important à mes yeux de savoir s’adapter. Et on ne peut pas s’adapter sans avoir lu, sans s’être remis en question, sans comprendre comment le monde fonctionne.

Le problème principal, c’est l’obscurantisme (volontaire ou non). Alors aidez-nous à partager les informations. Soutenez les médias indépendants (comme ce site !) financièrement, en partageant les articles, en commentant les posts sur les réseaux sociaux… Mais surtout : informez. Sensibilisez.

Dernière chose : Ces étapes peuvent se répéter (passer de la 10 à la 1, et recommencer…) et peuvent se faire aussi dans le désordre. Libre à vous d’interpréter ce guide et de l’adapter à vos besoins !

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